<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://maximegillio.blogspirit.com/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Maxime Gillio</title>
<description>Mon actualité éditoriale plus quelques machins divers</description>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/</link>
<lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2009 12:59:07 +0100</lastBuildDate>
<generator></generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/11/06/bienvenue-dans-la-galerie-virtuelle-de-virginia-valmain.html</guid>
<title>Bienvenue dans la galerie virtuelle de Virginia Valmain</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/11/06/bienvenue-dans-la-galerie-virtuelle-de-virginia-valmain.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 12:59:07 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Ah là là... &lt;a href=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/02/00/271665281.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/02/00/1215550690.jpg&quot; id=&quot;media-418718&quot; alt=&quot;2 timbres.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-418718&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Virginia n'est pas encore dans les bacs, elle ne s'est pas encore montrée en public que déjà, les hommes fantasment sur elle. Normal, me direz-vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi ceux-là, j'en connais un, un pote, un frelot cher à mon coeur, qui est aussi doué avec un crayon qu'avec une plume et un ordi. L'enfoiré que je jalouse amitieusement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du coup, Rik Labelt (c'est un surnom jeu de mot. Je précise.) est à l'affût de la moindre info que je balance sur ce blog ou sur Facebook, et à chaque fois, hop, il imagine, il croque et il balance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est qu'il est vraiment doué, le con !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors pour le remercier, j'ai placé tous ses dessins dans un album. Il vous suffit d'aller dans la rubrique &quot;Photos&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M'est avis que ce dossier n'a pas fini de s'enrichir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bravo, Rik !&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/29/apero-dedicaces-pour-la-sortie-des-disparus-de-l-a-16-le-pre.html</guid>
<title>Apéro-dédicaces pour la sortie des Disparus de l'A 16, le premier Virginia Valmain</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/29/apero-dedicaces-pour-la-sortie-des-disparus-de-l-a-16-le-pre.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 14:56:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;C'est désormais une tradition, la librairie La Mare aux Diables de Dunkerque et moi-même sommes heureux de vous inviter à un vernissage-apéro-dédicaces à l'occasion de la sortie de mon dernier roman, &lt;i&gt;Les disparus de l'A 16&lt;/i&gt;. L'événement aura lieu le vendredi 20 novembre, à partir de 17 heures. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/02/00/963953607.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/02/00/775686162.jpg&quot; alt=&quot;Affiche Max VV.jpg&quot; name=&quot;media-416077&quot; id=&quot;media-416077&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme lors des deux précédentes éditions, nous vous espérons de plus en plus nombreux. Amenez vos amis, votre famille, vos invités, bref, qui vous pouvez.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En plus, c'est le lendemain du Beaujolais nouveau, donc y aura du pif à boire !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques nouveautés néanmoins :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- La librairie La Mare aux Diables a déménagé... 50 mètres plus loin. Il vous suffit de continuer sur le trottoir, après le primeur qui fait l'angle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Afin d'éviter l'engorgement de l'année dernière (nous serons tout de même en novembre), nous avons décidé de commencer plus tôt, soit à 17 heures. Mais pour des raisons de logistique, l'apéro ne sera servi qu'à partir de 19 h. Les deux premières heures sont donc réservées aux fans pressés. Un resto est prévu pour les plus fidèles, merci de me contacter par mail privé pour me dire si vous comptez en être.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Enfin, Virginia Valmain m'a promis de faire un effort pour passer. C'est évidemment sous réserves, car avec son job de détective, rien ne prouve qu'elle ne sera pas à l'autre bout du globe à ce moment-là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour &lt;i&gt;Le cimetière des morts qui chantent&lt;/i&gt;, vous avez été près de 150 à me faire le plaisir et l'amitié de venir vous faire dédicacer un exemplaire. On fait aussi bien cette année ? Chiche !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors faites tourner cette invitation, et rendez-vous à La Mare aux Diables le vendredi 20 novembre !&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/27/test-psycho-etes-vous-pret-e-a-lire-du-virginia-valmain.html</guid>
<title>Test psycho : êtes-vous prêt(e) à lire du Virginia Valmain ?</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/27/test-psycho-etes-vous-pret-e-a-lire-du-virginia-valmain.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 14:47:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Je ne le répéterai jamais assez, Virginia Valmain, c’est tout sauf ma série habituelle des Dacié et Marquet. Virginia Valmain, ce sont des situations scabreuses, une écriture débridée et parfois vulgaire, des personnages caricaturaux et outranciers, bref, Virginia Valmain ne plaira pas à tout le monde ! Alors avant de dépenser votre argent dans cet ouvrage pourtant majeur, prenez le temps de répondre à ces neuf questions, puis découvrez votre profil de lecteur(trice). On ne pourra pas dire qu’on ne vous aura pas prévenus !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1) Complétez les paroles de cette comptine pour enfants : &quot;L’araignée, l’araignée elle pue des pieds / La tortue, la tortue elle pue du…&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Franchement, j'ai beau chercher, je ne trouve pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Cul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Mains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2) Selon vous, un roman doit obligatoirement :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Faire des compromis pour plaire au plus grand nombre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Exprimer la vision du monde et la sensibilité de son auteur, quitte à choquer certaines personnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) J’ai pas compris la question.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3) Vous appelez un chat un chat. Mais comment appelez-vous une chatte ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Minouche ou Pupuce, ça dépend de la race.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Une chatte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Je suis allergique aux chats, j’ai un chien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;4) Vos références absolues sont plutôt :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Claudel, Mauriac et la Comtesse de Ségur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) San-Antonio, Coluche, Hara-Kiri, Les Nuls et Reiser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Le catalogue des 3 Suisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;5) Votre film préféré :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Le septième sceau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) La cité de la peur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Double Mandale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;6) Un personnage, même secondaire, reflète-t-il toujours la pensée du romancier ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Bien sûr que oui, puisqu’il l’a créé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Bien sûr que non, le romancier s’inspire de ce qui l’entoure, même du pire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) J’ai encore une fois pas compris la question.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;7) Entre nous, vous est-il arrivé de rire au moins une fois lors d’un sketch de Bigard ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Grands dieux, non ! Sa vulgarité me donne envie de vomir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Allez, j’avoue, oui ! Enfin, surtout avant qu’il milite à l’UMP.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) J’ai adoré son sketch sur le 11 septembre. Trop fort, le mec !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;8) Pensez-vous que l’auteur ait le droit de se moquer des handicapés, des Noirs, des hétéros, des Allemands, des paysans, des Anglais, des homosexuels, des sous-membrés, des Belges, des alcooliques, des drogués, des jeunes, des vieux, des riches et des pauvres ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) J’appelle mon avocat si c’est le cas !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Bien sûr ! Rire d’eux, avec eux, c’est gommer les frontières. Et si ça se trouve, il fait partie d’au moins l’une de ces catégories.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Et pourquoi pas des Juifs ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;9) Un cassoulet avarié servi à la cantine vous perturbe la digestion. Que faites-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;a) Vous vous tortillez toute la journée et vous préparez une méga entérite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;b) Vous priez Dieu pour que personne n’entre dans la pièce dans les dix minutes qui arrivent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c) Tire sur mon doigt !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Résultats :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Vous avez une majorité de a) : hop ! demi-tour ! Avec un peu de chance, vous n’avez pas encore donné votre argent à ce romancier ordurier et vulgaire. Vous avez du mal avec les gros mots, la scatologie vous dégoûte et vous n’aimez pas qu’un personnage de roman joue avec les conventions du genre. C’est votre droit le plus absolu, que je respecte sincèrement. Restez sur l’impression des Dacié et Marquet, et patientez encore un peu, le quatrième tome arrive certainement en 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Vous avez une majorité de b) : je vous en mets combien de palettes ? Vous aimez les rimes en –ouille et les lendemains de choucroute. Vous savez faire la part des choses entre un personnage caricatural et la pensée de l’auteur. Virginia Valmain va être votre plus belle rencontre de l’année. Préparez-vous à changer de slip en cours de lecture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Vous avez une majorité de c) : mais qu’est-ce que vous foutez ici ? On parle de livre, monsieur, pas de TF1. Faut pas rester là.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/25/virginia-valmain-la-couverture.html</guid>
<title>Virginia Valmain, la couverture !</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/25/virginia-valmain-la-couverture.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 08:50:30 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Bon, ça y est, maintenant que le contrat est signé, j'ai le droit de vous dévoiler la couverture du petit dernier, &lt;i&gt;Les disparus de l'A 16&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme vous le constatez, rupture d'avec la ligne graphique habituelle de chez Ravet-Anceau, et clin d'oeil bienvenu aux couvertures des romans populaires des années 50-60.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/01/00/963953607.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/01/00/775686162.jpg&quot; id=&quot;media-414612&quot; alt=&quot;Affiche Max VV.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-414612&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Virginia et moi n'avons pas fini de vous bassiner avec des mails. D'abord, annonce officielle du vernissage dans un jour ou deux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et surtout, dans le courant de la semaine, nous vous ferons parvenir un petit test très sérieux : êtes-vous fait pour lire Virginia Valmain ? La relecture des épreuves m'a fait prendre conscience d'à quel point le lectorat fidèle des Dacié-Marquet risque d'être surpris, désorienté, voire choqué par le style de Virginia. Alors pour ne pas vous prendre en traître, on vous enverra un test très sérieux dans quelques jours, afin d'évaluer votre compatibilité avec ces nouvelles aventures.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/17/concours-d-ecriture-organise-par-la-mairie-d-armbouts-cappel.html</guid>
<title>Concours d'écriture organisé par la mairie d'Armbouts-Cappel</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/17/concours-d-ecriture-organise-par-la-mairie-d-armbouts-cappel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 20:59:21 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Concours d'écriture organisé par la commune d'Armbouts-Cappel dans le cadre de sa thématique polar : écrivez la suite d'un de mes textes et gagnez le cocotier !&lt;br /&gt; Bon, en fait, ce message s'adresse à vos enfants, neveux ou cousins car il faut avoir entre 13 et 18 ans.&lt;br /&gt; En 5 feuilles A 4 maximum, imaginez la suite de ce texte et donnez-lui un titre. Les productions sont à rendre avant le 17 novembre à cette adresse : &lt;a href=&quot;mailto:mediatheque.lepetitprince@orange.fr&quot;&gt;mediatheque.lepetitprince@orange.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Raymond Vanderkelen rabattit la porte métallique et s’étira. La journée avait été longue. Longue, mais bonne. Comme chaque année, la Foire des Rameaux de Bergues avait été un franc succès. Les visiteurs, par centaines, s’étaient massés le long des barrières pour admirer les bêtes et flatter les encolures des animaux. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Raymond Vanderkelen avait remporté un prix d’honneur pour ses génisses de plus de trois ans. Mais cette année, le clou du spectacle avait été l’exposition d’un nouveau taureau. Un magnifique Holstein. Musculeux. Puissant. Effrayant. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il venait de l’enfermer dans la bétaillère spécialement aménagée pour recevoir ce monstre d’une tonne. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il s’assura que la porte était bien verrouillée et rejoignit ses collègues à la taverne du Rembrandt pour le traditionnel repas de fin de Foire. Il ingurgita un saladier de frites, dévora deux assiettes de tripes fumantes, une terrine de rillettes et quelques tartines de smout. Une dizaine de chopes de bières et quelques verres de genièvre par dessus afin de faciliter la digestion. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il regagna sa bétaillère le visage congestionné, le ventre prêt à exploser et la démarche titubante. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Comme il approchait de son véhicule, il entendit les mugissements de son taureau, le bruit des sabots sur le sol métallique et aperçut les secousses qui secouaient l’engin.&lt;br /&gt; –&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’est-ce qu’il a donc, ce foutu bestiau&amp;nbsp;? maugréa-t-il.&lt;br /&gt; Il se dirigea à l’arrière de la bétaillère pour déverrouiller la porte. À l’intérieur, le Holstein s’énervait de plus belle et Raymond Vanderkelen eut peur que les cornes du taureau ne perforent la paroi du camion. Ses doigts, engourdis par l’alcool, s’escrimaient sur la serrure. Enfin, le verrou céda et l’éleveur ouvrit les portes en gueulant&amp;nbsp;:&lt;br /&gt; –&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors quoi, bon Dieu&amp;nbsp;! C’est pas bientôt fini, ce bor…&lt;br /&gt; Sa phrase se termina en un grotesque gargouillis. Quand Raymond Vanderkelen identifia ce sur quoi son taureau s’acharnait, il hésita entre vomir ou appeler les secours. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Finalement, il choisit une troisième option et s’évanouit Le corps repu de l’obèse s’affala dans une flaque épaisse. Le sang avait transpercé le plancher de la bétaillère et s’écoulait en rigoles visqueuses qui serpentaient entre les pavés de la place du Marché-aux-bestiaux.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/14/j-ai-envie-de-faire-un-proust.html</guid>
<title>J'ai envie de faire un Proust</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/14/j-ai-envie-de-faire-un-proust.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 12:05:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:shapedefaults v:ext=&quot;edit&quot; spidmax=&quot;1026&quot; /&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:shapelayout v:ext=&quot;edit&quot;&gt; &lt;o:idmap v:ext=&quot;edit&quot; data=&quot;1&quot; /&gt; &lt;/o:shapelayout&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il m’a fallu près de trois romans, des centaines de lectures et des échanges passionnés avec des professionnels de l’édition pour enfin &lt;i&gt;savoir&lt;/i&gt; comment je voulais écrire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pas facile, d’être un empirique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D’hypothétiques exégètes parleraient d’une écriture qui se veut plus sèche, plus nerveuse, plus incisive, plus claque-dans-la gueule.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Appeler un chat un chat&amp;nbsp;; raccourcir les propositions&amp;nbsp;; abuser des sauts de ligne&amp;nbsp;; peser le poids de chaque mot dans la balance du rythme&amp;nbsp;; traquer l’adverbe superflu&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;rogner jusqu’à l’os&amp;nbsp;» comme le disait mon collègue Gustave.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le travail de relecture occupe une place de plus en plus importante dans le processus de création d’un de mes romans. Presque un quart du temps total.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce n’est pas par hasard.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut que ça claque comme un fouet&amp;nbsp;; que le bon mot tombe au bon moment&amp;nbsp;; que le rythme soit syncopé si le contexte s’y prête.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Question de musique interne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est comme ça que je veux écrire désormais, dans la mesure du possible.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et pourtant…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et pourtant, je me surprends à apprécier, dans mes lectures, de longues phrases complexes. Comme autant de respirations, de pauses, de lentes circonvolutions, de paresseux méandres où coulent les verbes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et je me demande. M’interroge.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ça me prend d’un coup. Une envie de me payer une gâterie stylistique, un luxe à peu de prix. Et si je m’offrais une phrase de plus d’une ligne et demie&amp;nbsp;? Avec des propositions complexes&amp;nbsp;? Des incises sur lesquelles vient se heurter la lisibilité&amp;nbsp;? Des enchâssements&amp;nbsp;? Des virgules à foison&amp;nbsp;? En balancer une bien sévère, une phrase d’un paragraphe, touffue, luxuriante, étouffante&amp;nbsp;? Sinueuse à souhait, serpentine, vicieuse&amp;nbsp;? De celles qui vous font bugger le correcteur grammatical du traitement de texte&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors j’essaye, discrètement, sans rien dire, juste pour voir.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais ça marche pas. Ce que j’apprécie chez les autres, rien à faire, chez moi, ça le fait pas. Ça me reste en bouche à la relecture, m’accroche la langue, m’oppresse, me donne l’impression de glavioter mon dentier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors je supprime.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sans regrets ni amertume. Juste en m’interrogeant&amp;nbsp;: suis-je fait pour ce style&amp;nbsp;? Pourquoi ailleurs et pas chez moi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est grave docteur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non, c’est juste une question de talent et de travail, mon bon monsieur. Faut vous y remettre et bosser encore, encore et encore. Ça vous fera 50 euros.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enculé&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/13/les-nouvelles-de-coudekerque-branche.html</guid>
<title>Des nouvelles de Coudekerque-Branche</title>
<link>http://maximegillio.blogspirit.com/archive/2009/10/13/les-nouvelles-de-coudekerque-branche.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (San-A)</author>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 18:01:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;En exclusivité mondiale, voici la couverture intégrale du recueil de nouvelles coudekerquoises dont je vous ai déjà parlé ici. &lt;a href=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/00/00/818499065.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://maximegillio.blogspirit.com/media/00/00/1660016536.jpg&quot; id=&quot;media-410481&quot; alt=&quot;HS01_coudekerque.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-410481&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois auteurs Ravet-Anceau (Christophe Lecoules, J. Wouters et moi-même) ainsi que la lauréate d'un concours d'écriture organisé par la ville (Sandrine Berthier-Lecleire) ont dû écrire une nouvelle d'une douzaine de pages se passant à Coudekerque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce livre ne sera disponible qu'à partir du 24 octobre, où il sera présenté officiellement lors du Salon du Livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je rappelle qu'il s'agit très certainement d'un futur collector, imprimé seulement à 500 exemplaires : 300 disponibles à Coudekerque (mairie, office de tourisme) et 200 en vente dans la région.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autrement dit, magnez-vous !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>