29.09.2009

Elle s'appelle Virginia Valmain

Elle est jeune (28 ans), habite du côté de Dunkerque et a la particularité d'exercer une profession habituellement masculine : détective privée.
Ne vous fiez pas à son âge, Virginia est une crack dans sa partie. La plupart des ses enquêtes sont payées par des commanditaires étrangers prêts à payer le prix fort pour s'assurer ses services.

Je l'ai rencontrée il y a presque un an, lors d'un salon auquel je participais. Elle ne m'a pas laissé indifférent, car outre une plastique avantageuse, il se dégage de sa personne une volonté des plus farouches

Elle fut attirée par la localisation dunkerquoise de mes polars, et c'est ainsi que nous fîmes connaissance. Au bout de quelques échanges, elle m'avoua qu'elle aurait bien voulu coucher sur le papier ses enquêtes les plus folles, mais qu'elle n'avait ni le temps ni le talent pour les écrire.

Elle avait donc pensé à moi.

Je lui objectais que, malheureusement, le cadre de mes aventures devait être la région du Nord.

Qu'à cela ne tienne, Virginia avait justement, parmi ses plus belles réussites, celle de la résolution des disparitions sur l'A 16 qui avaient tenu en haleine la presse européenne pendant des mois.

Elle mon confia donc ses souvenirs et ses notes que je m'empressai de romancer.

Afin de ma démarquer de ma série habituelle des Dacié, et pour coller à la personnalité fantasque de Virginia, je lui proposai une écriture nouvelle, décalée et humoristique. Elle fut enchantée du résultat.

J'espère qu'il en sera de même pour vous, le première aventure de Virginia Valmain sort très prochainement.

19.09.2009

Salon du Polar de Noves les 26 et 27 septembre

Comme nul n'est prophète en son pays, et encore moins dans sa région, je participerai au Salon du Polar de Noves (juste à côté d'Avignon) les 26 et 27 septembre.

Belle gageure que de tenter de vendre des "polars en nord" se déroulant à Dunkerque dans les Bouches-du-Rhône, mais à l'impossible nul n'est tenu.

Évidemment, c'est alors que je vais dans le Sud que les inondations menacent tandis qu'un été indien semble s'installer sur le Nord...

Alors si vous ou vos proches êtes dans le coin, n'hésitez pas à rendre une petite visite à un nordiste en exil.

Peuchère !

16.09.2009

"Ecoute ton coeur", pour lutter contre l'autisme par le sport

Ecoutetoncoeur.jpg Une fois n'est pas coutume, je vais me servir de ce support pour évoquer une cause qui n'a rien à voir avec mes élucubrations habituelles.

Ceux qui me connaissent savent que le thème du handicap en général, et de l'autisme en particulier, me touche tout particulièrement.

Il existe sur Dunkerque de nombreuses structures d'accompagnement scolaire et péri-éducatives pour favoriser l'intégration des enfants autistes dans la société.

"Écoute ton coeur" est une association dont le but est de sensibiliser le grand public à la question de l'autisme, mais aussi et surtout de proposer aux enfants autistes des activités sportives dispensées par des éducateurs spécialisés.

"Écoute ton coeur" est une association de bénévoles, et elle a besoin de vous. Elle prend en effet en charge les rémunérations des éducateurs et moniteurs, pour que les familles des enfants n'aient rien à payer, ou presque.

Mais en France, pour qu'une association ait droit à des subventions, on regarde d'abord le nombre d'adhérents. Et c'est là que vous pouvez intervenir. Une simple adhésion de soutien, de principe, et c'est autant dans la balance pour faire en sorte que les gamins puissent avoir accès, comme les autres, à des activités et à des soins spécifiques.

Vous savez combien coûte une adhésion à "Écoute ton coeur" ? 05 euros... Oui, 05 euros seulement.

Alors si vous voulez nous aider dans notre combat, remplissez le bulletin d'adhésion  téléchargeable ici, et renvoyez-le avec un chèque de 05 euros (à l'ordre de "Écoute ton coeur") à l'adresse suivante : Écoute ton coeur - José Milliot - BP 3141 - 59377 Dunkerque Cedex 01

Le cas échéant, indiquez "Maxime Gillio" en haut du bulletin, mais c'est pas obligatoire.

Et n'hésitez pas à faire adhérer vos proches !

Si vous voulez des infos sur l'association, allez visiter leur blog : http://Écoute-Ton-Coeur-59.skyblog.com

Pour Gabrielle, Joséphine, et tous leurs copains, merci d'avance.

14.09.2009

Heureux qui comme Ludwig

C'est une question rituelle que l'on pose souvent aux auteurs, débutants ou confirmés, lorsqu'on s'intéresse à leurs petits secrets, à leur cuisine : est-ce que vous écrivez en écoutant de la musique ? Chaîne hi-fi.jpeg

Je suis toujours étonné devant la masse des écrivains qui, en effet, écrivent avec un fond musical. Et je me suis rendu compte que cette méthode obéissait à deux raisons principales :

- La musique permet à l'écrivain de dresser une barrière supplémentaire contre le monde extérieur et ses parasites. La musique à fond leur permet de s'isoler du monde réel. C'est par exemple le cas d'un de nos maîtres à tous, Stephen King. L'auteur de Shining * s'enferme dans son bureau et, afin d'être sûr de n'être pas dérangé par des bruits inopportuns, charge un disque de AC/DC ou de hard-rock et pousse le volume au max. Ça, c'est la première raison.

- L'autre raison est de stimuler la veine créatrice par un style de musique correspondant à la scène que l'on est en train d'écrire. Ainsi, des chansons de Ramstein permettront de vous aider dans l'écriture d'une scène d'action ou de viol... Un disque de Mike Brant vous permettra de composer une scène d'amour de haute volée. A noter qu'il est possible d'écouter une chanson de cet artiste si vous devez écrire une scène avec un saut en parachute. Enfin, petit conseil aux apprentis écrivains, l'écoute d'un disque d'André Rieu pour vous stimuler la muse vous condamne à l'auto-édition.

Voilà en gros les deux motifs principaux qui poussent les écrivains à travailler en musique.

Enfin, presque tous.

Je dois en effet être un cas à part, mais je ne supporte pas la musique en bossant. Ni la musique, ni aucun autre son, d'ailleurs. La présence d'une mouche atteinte d'aérophagie me met en rage.

Comme j'avais l'impression d'être anormal, j'ai tenté la rédaction d'un chapitre en chargeant plein de CD différents. Ben que dalle ! J'ai essayé tous les styles, de la Callas à Marilyn Manson en passant par Licence IV, mais fume ! Les airs me perturbaient, m'empêchaient d'entrer dans mon univers de fiction, d'écouter la musicalité de mes phrases (oui, je sais, c'est très prétentieux d'écrire ça. Mais rien ne dit que la musicalité de mes phrases ne s'apparente pas à un best-of d'Annie Cordy). Seules les Nocturnes de Chopin ont échappé à ma vindicte. Mais bon, à tout prendre, je préfère encore le silence et le bruit des bûches qui crépitent dans la cheminée.

Alors merci de bien vouloir arrêter votre crincrin que je puisse avancer dans mon foutu roman !

* Je me cultive en lisant le blog de Maxime Gillio : "L'auteur de Shining" est une périphrase...

07.09.2009

Pourquoi je publie moins de notes de lecture ?

Certains d'entre vous, au détour de discussions, m'ont fait remarquer que ça faisait longtemps que je n'avais pas publié de fiche de lecture sur ce blog. Et parfois, ces remarques étaient intéréssées...

C'est vrai.

Ce n'est pas que je lise moins, non, pas du tout. Baillon.jpeg

Mais il y a plusieurs raisons à cela.

D'abord, faut pas croire, ça prend du temps. Du coup, je me suis dit que je n'allais plus faire de fiches que sur les livres qui, d'une manière ou d'une autre, m'avaient marqué. Soit par leurs qualités, soit par leur médiocrité. En gros, je n'écris que si j'aime ou que je déteste. Le tiède ne m'intéresse pas.

Et puis il y a le problème de la connivence. En effet, je suis amené à lire de plus en plus de romans de "collègues" d'écriture. Que ce soient les auteurs de chez Ravet-Anceau, de participants aux forums auxquels je suis inscrit, etc.

Or comme je suis un garçon gentil (quoiqu'on en dise...), il m'est arrivé de lire des productions assez médiocres parmi ces relations. Donc je passais la lecture sous silence.

D'où des questions angoissées : "t'as pas encore lu mon livre ? T'as pas aimé, c'est ça ? Non, je dis ça parce que t'as critiqué celui de Machin et pas encore le mien, donc je me demandais quand est-ce que t'aurais le temps de"... Et bla bla bla.

Moi, vous me connaissez ? Pas du genre à démolir les bouquins des gens que j'apprécie, mais pas du genre non plus à passer de la pommade sur un truc quelconque.

Et ne me sortez pas le coup du : "t'es un ami, sois franc, on peut tout se dire, je ne serai pas vexé". Ça, j'y crois pas une seconde.

Dès lors, voici ma nouvelle conduite : je ne critiquerai ni les livre moyens, ni les livres des gens que je connais, que leurs récits soient excellents ou à chier. Pas de jaloux, tous à la même enseigne.

Et pour certains, ça leur permettra d'espérer que j'ai aimé leur book alors qu'en réalité, je l'ai pas fini ! Eh eh eh !

C'est con, du coup je peux même pas vous inciter à lire d'urgence Boulogne K, de Michel Vigneron, un roman qu'on se prend comme un pain dans la gueule. Tout ça parce que je connais Michel. Non, je ne peux vraiment pas (c'est chez Ravet-Anceau !!).

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