13.05.2009

Vati, ich höre den Bus. Nein, es ist Marquet dins ch'carrette !

Nul n'est prophète en son pays...

Ainsi, après mes - brillantes - interventions en Allemagne durant les vacances de Pâques, certains enseignants ont été tellement séduits (vous inquiétez pas, j'ai pris mes cachets pour les chevilles qui enflent) par ma verve qu'une classe de lycée a décidé d'inscrire Bienvenue à Dunkerque au programme de leur cours de français !! Oui, oui, les pauves étudiants vont suer sang et eau à la lecture des premières tribulations de Dacié et Marquet.

Je les plains !

Bon, il est vrai que Dacié est un ancien prof de français, et que dans cette enquête, il aime à distiller à Marquet quelques petites leçons de grammaire.

Mais je me marre en pensant à quelques régionalismes ou dialogues en dunkerquois. Ils ont pas fini d'en baver, à Höchstadt (c'est le nom du bled...).

Dialogue fictif (et approximatif !!) :

- Silke, was hast du heute gelesen ?

- Bienvenue à Dunkerque, von Maxime Gillio.

- Was ? "Willkommen in Dunkerque" ? Was ist diese scheisse ?

- Es ist ein krimi von einem sehr jung und schön Autor !

- Es ist mir ganz egal ! Wenn ich war in Schule, ich habe Molière, Hugo und Sartre studiert ! Und jetzt, Maxime Gillio ? Ach ! Französische Kultur ist bien bas gefallen...

Un grand merci à mes amis allemands, et surtout bon courage !!

Bis dann !

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