17.04.2009

Et me voilà la télé !

Grâce à Fabrice Jannekeyn et Jean-Marc Courtin qui ont réalisé ce reportage diffusé sur les chaînes du câble dunkerquois. Un grand merci à eux.

Les amateurs de la collection "polars en nord" s'amuseront à trouver une similitude de ma bibliographie avec celle de l'excellent Christophe Lecoules ;-)


http://www.youtube.com/watch?v=__eMtDl6_VU


Ou en cliquant là.

14.04.2009

Revue de presse, des ondes et d'ailleurs (avec une pensée au passage pour Thierry que j'embrasse)

Avec la sortie du Cimetière... j'ai eu les honneurs de la presse régionale, à la fois écrite, radio et télé. Je ne vais pas vous fatiguer et vous imposer mes interventions, sachez néanmoins que je les archive toutes.

Ainsi, vous trouverez dans l'album "Revue de presse" les articles de La Voix du Nord, du Phare Dunkerquois ou d'autres.

Dans la rubrique "C'est dingue, je reconnais pas ma voix", les entretiens avec Claire Cortyl de RLD ou avec Jocelyn Mota de Radio 6.

Enfin, je vous informe que jeudi, sur l'ASTV, mais également sur le net ( http://www.telelocaleastv.fr ), un portrait filmé sera diffusé dès 19 h 30, séances de rattrapage toutes les 30 mn. Comme les journalistes sont super sympas (Fabrice Jannekeyn et Jean-Marc Courtin), ils m'ont promis une version en définition light pour diffuser sur ce blog.

Cette liste est non-exhaustive, j'espère bien l'enrichir dans les semaines à venir.

11.04.2009

Vernissage terminé : MERCI !!

J'avais eu l'heureuse idée de suggérer à ceux d'entre vous qui étaient pressés et qui n'auraient pas le temps de boire un verre de venir un peu avant l'horaire prévu (19 h, je le rappelle).

Je m'étais dit : ça va désengorger le flux.

Résultat : à 18 h 15, les premiers attendaient déjà et à 18 h 30, le trottoir débordait de fans hystériques.

Bon, OK, pour les fans hystériques, j'exagère un peu...

Mais de fait, les signatures ont commencé vers 18 h 30 pour s'arrêter à un peu plus de 22 h.

Vous avez été près de 130 à me faire le plaisir et l'amitié de venir me renouveler votre confiance.

J'aurais aimé avoir un peu plus de temps pour chacun d'entre vous, mais j'aurais eu des morts sur la conscience.

Alors quelques remerciements en vrac :

- A Claude et Sylvie, bien sûr (et Camille et Léopold), qui ont été les premiers et les seuls à me tendre la perche il y a maintenant cinq ans. Je n'ai pas fini de leur renvoyer l'ascenseur... Merci d'avoir ouvert la librairie si tard, et Sylvie, ne stresse plus, on s'améliore d'années en années.

- Aux éditions Ravet-Anceau en général et à Gilles Guillon en particulier : mon troisième opus chez eux (en attendant les autres ?) et le sentiment de plus en plus précis d'une confiance et d'une estime réciproques. Je vais faire ta fortune, Gilles ! Bientôt tu seras content de payer tes PV rubis sur l'ongle...

- A vous tous, évidemment. Oui, je sais, ça fait cliché, pathos, et tout. Mais enfin, quand vous voyez arriver des gens de Paris, de Liège, de Lille ou du Pas de Calais (sans compter mes Allemands chéris), pour ne citer que les plus éloignés géographiquement, vous avez forcément le cœur qui remue, non ? Vous avez bravé l'attente (je parle pas de François...) et des vannes plus ou moins fines (là, si...), vous avez les pieds en compote et le foie qui donne de la gigue avec tout ce que vous avez bu pour vous refaire une santé. Donc bravo et encore merci.

On remet ça bientôt ?

04.04.2009

Fiche de lecture : Danse avec les flics, de Pascal Candia

Bon, d’accord, Pascal Candia fait partie de la même association que moi, celle des Amis de San-Antonio. Danse avec les flics.jpg
Bon, d’accord, Pascal Candia est un type que j’apprécie et avec lequel j’ai développé des affinités.
Et alors ?
C’est pas pour autant que je vais me priver de dire ce que je pense de son troisième book, hein ? Surtout que j’en pense beaucoup de bien…
Donc Danse avec les flics, troisième tome de la saga Sainclair (après Argenteuil, c’était un accident… et Chefs-d’œuvre meurtriers) : nos deux lascars, Sainclair et Attila sont de retour en France afin d’aller récupérer Valérie, la fiancée de Sainclair, à sa sortie de prison. Dans leur esprit, simple aller-retour avant de rejoindre leur exil doré espagnol en essayant d’éviter les polices de France toujours à leurs trousses.
Sauf que Valérie a contracté une dette pendant son incarcération : en échange d’une protection, elle a promis que son amant et son ami iraient régler le cas de l’un des plus gros dealers d’Île-de-France.
Dans le même temps, le commissaire divisionnaire Jean Lambrosi reçoit une mission tout ce qu’il y a d’officieuse de la part du Ministre de l’Intérieur (si je vous dis ce dont il s’agit, c’est pas drôle…). Une mission qui lui répugne. Sauf s’il réussissait à…
On retrouve là l’habileté de Pascal Candia à agencer ses différentes intrigues. Les fils se nouent et se dénouent, comme dans un écheveau parfaitement huilé (oui, je sais, on ne huile pas les écheveaux, mais faites pas chier la bête !). Bien sûr, pas de véritable surprise, en ce sens qu’à partir du moment où Lambrosi reçoit sa mission, on se doute de la façon dont Sainclair et Attila vont y être confrontés, mais l’intérêt est ailleurs.
Ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre, c’est que Pascal commence à se lâcher. Dans les situations, d’abord : plus scabreuses, plus hard, plus triviales. Dans les portraits de personnages, plus dégueulasses, plus fous que les précédents. Et dans l’écriture également : dialogues plus crus, métaphores plus osées, comparaisons plus drôles. Bref, j’ai l’impression que ça le démangeait, l’animal, de laisser libre cours à ses pulsions les plus basses ! Comme j’ai le sentiment qu’il en a encore sous la pédale.
Alors bien sûr, j’ignore tout du cahier des charges des éditions du Valhermeil (ça, c’est juste pour placer le nom de l’éditeur), mais je n’ai qu’une chose à dire à Pascal : lâche-toi, mon pote ! C’est en te faisant plaisir que tu nous le feras le mieux partager. Tu écris super bien, tu construis des scénarios chiadés, tu commences à avoir suffisamment de métier pour savoir où t’arrêter, alors fonce !!
Tiens, en parlant du scénario, une autre chose que j’ai beaucoup aimée : on sent l’affection que Pascal Candia ressent pour ses personnages. Mais après la lecture du deuxième, je me disais : comment va-t-il faire pour le prochain ? Ce principe des deux gars en cavale ne risque-t-il pas de tourner en rond à un moment ? Un peu comme Le Fugitif version Val d’Oise ? Que nenni ! Pascal Candia a eu une idée géniale (que je ne vous dévoilerai pas), qui lui permet de finir ce premier cycle en beauté, sans tomber dans l’eau de boudin. Et mieux encore, cette trouvaille lui permettra d’envisager un nombre illimité de pistes et de scénarios possibles. Bien joué, mec !

Toute la presse (dunkerquoise) en parle

A l'occasion de la sortie du Cimetière..., quelques articles me seront consacrés dans la presse. Je vais pas vous ennuyer à tous les mettre en ligne. Sachez simplement que je les archiverai dans la rubrique "Presse" de ce blog.

Néanmoins, je vous livre celui paru dans La Voix du Nord d'aujourd'hui.

D'abord parce que c'est le premier consacré à mon nouveau roman.
Ensuite parce qu'il est signé par l'excelllllllent Olivier Tartart.
Enfin, parce que je ne sais pas ce donneront les autres, mais celui-ci est assuré de remporter la palme du titre le plus... calembouresque (message perso : Olivier, t'as fait un stage à L'Equipe ? ;-)) !

Bonne lecture.

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01.04.2009

Teasing du Cimetière des morts qui chantent dans La Voix du Nord

En fait, sans que les journalistes le sachent...

Alors qu'un article d'Olivier Tartart sur ma pomme doit sortir d'un jour à l'autre, voici la brève trouvée dans l'édition de ce matin, mardi 01 avril (et c'est pas un poisson !!!).

Vdn obus.jpg


Étonnant, non ? Surtout quand on sait ce qui se passe dans le deuxième chapitre du livre...

Y a pas à dire, question bande-annonce, dans La Voix du Nord, ils sont balèzes !

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