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26.04.2008
Une journée qui ne manquait pas d'Aire
Une partie de la fine équipe de la Ravet-Anceau’s team était conviée ce vendredi 25 au Lycée Vauban d’Aire-sur-la-Lys (ville également célèbre pour sa fête de l’andouille, mais n’y voyons aucun rapport…)
En ce qui me concerne, j’avais rejoint mes collègues à midi, juste à temps pour un petit café, et zou ! direction l’atrium, où les élèves avaient fait les choses en grand : reconstitution de scènes de crimes, tables d’autopsie, squelettes, salle d’interrogatoire, etc.
Nous déambulons pour observer leurs productions, signons déjà quelques autographes, puis c’est parti pour trois heures de questions. Si certaines d’entre elles étaient assez faciles, d’autres en revanche étaient plus surprenantes, et nous ont occasionné moult migraines. J’ai notamment retenu celle-ci :
« Si vos personnages étaient des animaux qui sachent à la fois peindre et écrire des mots d’un genre mineur, lesquels seraient-ce ? »
Ou un truc du genre…
À l’heure qu’il est, Christophe Debien cherche encore la réponse !
Après cette après-midi chaleureuse, mais studieuse, direction la bibliothèque municipale où, dans une magnifique salle remplie d’ouvrages précieux et anciens, nous dédicaçames pendant une bonne heure nos ouvrages qui – n’en doutons pas – rejoindront ces rayonnages dans quelques décennies.
Personnellement, comme j’adore me la péter, j’ai signé un incunable de 1512. 
Ensuite, restaurant, dans une ambiance toujours aussi festive, voire plus, puisque Fabrice, professeur de physique, nous a fait des confidences intimes sur ses rituels matinaux.
Je ne vais pas citer tout le monde, parce que je risquerais d’oublier des gens, et aussi que je n’ai pas la mémoire des noms, mais un grand, grand, grand merci aux élèves de Vauban, à leurs professeurs et à l’organisatrice en chef de cette journée polar (elle, je vais la citer, puisque c’était l’éminence grise…), Fanny Lionet, documentaliste.
Et comme elle nous a très bien reçus, je ne livrerai pas, malgré la pression populaire, ce dialogue authentique entendu dans une rue d’Aire, vers 22h, entre ladite Fanny et la porte de l’agence immobilière située à côté de notre restaurant.
Bon, d’accord, je le donne !
Il faut s’imaginer Fanny parlant avec la voix de Kad lorsqu’il fait la tournée postale avec Dany Boon dans le film que vous connaissez…
– Rhôôôôh, ben zut alors ! Ben pourquoi qu’ils ont fermé la porte du restau, les méchants ? Que j’étais juste sortie fumer une tite cigarette, moi ! Elle était longue, ma cigarette ? Qu’ils sont tous partis sans m’attendre, les vilains. Et toi, la porte, ouvre-toi, z’est un ordre !! Ouh là, mais j’ai pourtant presque rien buvé, moi ! Sésame, ouvre-toi !! Mais euh… Y a quèqu’un dedans ? Laissez-moi entrer, j’ai pas encore fini ma bière ! Beurrgh, z’ai mal au cœur, ze crois que ze vais être malade…
Heureusement que les élèves ne lisent pas ce blog, hein ?
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