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27.11.2007

Le cimetière des morts qui chantent, première !

Ca y est, depuis ce matin, et avec une semaine d'avance sur mon planning, le chantier du troisième opus des aventures de Dacié et de Marquet est officiellement lancé.
Je rappelle le titre provisoire (et définitif !! Note aux éditions Ravet-Anceau : déconnez pas, les mecs ! Comment j'ai galéré pour construire une intrigue à partir de ce titre !...) : Le Cimetière des Morts qui chantent.
Je me suis fixé le mois de décembre pour en construire le synopsis, et le premier trimestre de 2008 pour écrire le premier jet. Mais au rythme auquel je vais, je ne m'interdis pas de commencer la rédaction avant.

Quelques mots, histoire de vous allécher ou de vous rebuter : l'une des ambitions de la série des Dacié, c'est que chaque tome aborde un sous-genre du polar. Ainsi, Bienvenue à Dunkerque représente le côté ésotériquo-mystique du roman policier, tandis que L'Abattoir dans la dune met en scène la figure obligée du serial killer. Avec Le Cimetière..., je compte retourner à mes racines, dans tous les sens du terme : l'action aura lieu dans la campagne flamande, dans tout ce qu'elle a de... campagnard ! Là où les secrets de famille sont les plus pesants, ou les silences se font accusateurs, et où les crimes les plus sordides ont lieu. Imaginez un peu notre jeune Marquet immergé dans cette campagne parfois immuable. Bref, on sera - dans l'esprit - peut-être un peu plus proche de Simenon que de Patricia Cornwell, mais pourquoi pas ?

Je vous tiendrai en courant de l'évolution du manuscrit, et en cadeau, afin de vous faire patienter, la photo d'un Mort mort qui chante...

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Commentaires

Ben, et les règlements de comptes dans le milieu du karaoké dunkerquois ? Un thème continuellement passé sous silence... Censure, censure...

Ecrit par : gilles | 28.11.2007

Alors puisqu'il me faut briser la loi du silence, au risque de craindre pour ma vie et celle de mon chat castré, je m'en vais tout dévoiler ici même : non, monsieur, ce n'est pas de la censure ! Non, je ne me tais pas de mon plein grè !
Je subis des pressions incroyables, des menaces, des avertissements qui font froid dans le dos : tous émanent d'un certain M. Guillon, habitué - paraît-il - des boîtes karaoké de la Côte d'Opale et des milieux interlopes dunkerquois. Des centaines de témoins l'ont vu bramer sur "La groupie du pianiste" et "Brother Louis" des Modern Talking, dans un état second, proche de la transe.
Voilà celui qui aurait dû être le personnage de mon roman. Hélas, ce triste sire a barre sur moi, grâce surtout à un contrat d'édition qu'il menace de rompre à tout moment.
Bref, je suis pieds et poings liés.
Voilà la vérité vraie, cher Gilles !

Ecrit par : Max | 28.11.2007