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25.09.2007
Salon du livre de Grande-Synthe, dimanche 30 septembre
Je vous donne rendez-vous au salon du livre de Grande-Synthe, ce dimanche 30 septembre, de 09h à 18h (mais z'alors, ça veut dire que je vais devoir me lever dimanche matin, si je dois y être une heure avant ?!).
Il s'agit de la 11ème édition du Salon du Livre d'Histoire Locale et Régionale (je recopie mon carton d'invitation...). Je serai en compagnie des deux autres membres de notre inséparable trio, Christophe Lecoules et J. Wouters qui vont rien faire qu'à me piquer des acheteurs !
Ah, j'oubliais le lieu : à l'Atrium de Grande-Synthe (la médiathèque, quoi !) - Place du Marché.
Bon, déconnez pas, venez, de toute façon, il fera moche, alors...
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22.09.2007
Lu sur www.polarnoir.fr
Lu sur http://www.polarnoir.fr, cette critique de Patrick Galmel
Stéphane Marquet, jeune policier stagiaire, vient de quitter Nice, sa ville natale, pour rejoindre sa nouvelle affectation et parfaire sa formation : ce sera Dunkerque. Sur place, il tombe sous la coupe de l'inspecteur principal Dacié qui reconnaît en lui le fils qu'il a perdu dix ans plus tôt et qui lui réserve, pour avoir réveillé cette vieille blessure, un accueil plutôt glacial.
Mais la réalité reprend vite ses droits : les deux hommes se retrouvent avec une profanation d'église sur les bras...
Maxime Gillio pratique le duo d'enquêteurs et la progression linéaire qu'il adopte, procédurale, laisse place à faire plus ample connaissance avec ses deux principaux protagonistes. Comme souvent dans les duos, tout oppose ces deux personnages réunis par le "destin" policier. Marquet est tout jeune, avec parfois des idées un peu noires, ou "brunes" ; Dacié, la cinquantaine, est quant à lui un humaniste dépité, ancien professeur de français, anticlérical. Tous deux ont un secret qui les rassemble, comme une sorte de non-dit néanmoins palpable : Marquet n'a pas connu son père, Dacié a perdu un fils ; une douleur qui les rapproche.
L'intrigue suit son cours... Avec en filigrane un dingue ; d'abord profanateur d'église, puis assassin — comme poussé par une vague mystique — d'une femme militante d'extrême droite travaillant comme CPE dans un collège classé en ZEP et à la sexualité débridée.
Maxime Gillio, aidé de ses deux enquêteurs, montre des quartiers populaires à forte densité de travailleurs immigrés, le terreau de "la France au français". Il montre aussi les méthodes de certains partis en matière de recrutement, d'organisation, comme leur place dans les conseils municipaux, leur influence primordiale sur les politiques locales en matière d'éducation qui, si elle ne gèrent pas de gros budgets, n'en restent pas moins prépondérantes pour l'avenir :
« — Eh bien, amender ou non les projets municipaux adverses, en proposer d'autres et faire entendre nos idées sur ces sujets : allocations annuelles pour les familles françaises, autonomie financière des établissements, révision des programmes et des contenus d'enseignement, réhabilitation des enseignements qui confortent l'identité nationale, rétablissement des cours de morale, promotion de l'émulation et du mérite, maintien de la discipline et de la sécurité, libérer l'école de l'immigration... »
Un roman de facture très classique, dans son écriture comme dans sa construction, mais qui montre avec précision, sans forcer le trait, une réalité sociale et politique concrète.
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13.09.2007
Thierry Gautier vous présente une nouvelle rubrique
C’est le 7 juin 2001 (j’ai vérifié dans les archives de mes mails !) que Jean-Paul Bouquin – qui devait être encore secrétaire de l’association des Amis de San-Antonio à ce moment-là – a transmis au comité de rédaction du Monde de San-Antonio (le MSA) plusieurs textes d’un certain Maxime Gillio, qui étaient consacrés au désespoir chez Frédéric Dard.
Oui, un an et un jour après…
Il y avait des titres du genre « L’intertextualité » ou « Le schéma diégétique » (faut dire que c’était issu d’un travail universitaire de DEA…). J’ai parcouru les textes dans la foulée et ai aussitôt écrit à mes collègues que je trouvais ça très intéressant (malgré les doses obligées de jargon universitaire) et qu’il nous fallait absolument garder le contact avec Maxime Gillio. J’ai contacté Maxime le 22 juin. Ses articles (légèrement adaptés…) ont commencé à paraître dans le MSA de la fin d’année 2001…
C’était un temps où on se vouvoyait ! Je me demande aujourd’hui comment c’était possible, mais ça a dû être le cas jusqu’à notre rencontre « en vrai », en juin 2003, lors d’une mémorable AG de l’association, à Thionville.
Rassurez-vous, je ne vais pas faire la chronologie détaillée de notre « travail » en commun au MSA, ou de notre amitié. Juste un ou deux repères. Le 5 octobre 2001, il m’écrivait : « N’hésitez pas à me recontacter pour quelque sujet que ce soit, car l’encroûtement me guette en face de mes classes de collège, et le démon de l’écriture (…) me taraude. » Et deux ans plus tard (23 octobre 2003) : « Il y a de cela quelques mois, tu m’avais adressé un mail en guise d’injonction, dont le message était approximativement : “Mais qu’est-ce que tu attends, Maxime. Publie nom de Dieu !” J’ai donc souscrit à l’ordre de mon rédac chef, et viens d’achever l’écriture de mon premier (et dernier ?...) polar. »
Maxime a publié son premier polar, et publiera bientôt le deuxième. Il travaille à mi-temps sur le MSA, à mi-temps aussi il est secrétaire des Amis de San-Antonio. Son troisième mi-temps est consacré à son métier d’enseignant et il s’occupe à plein temps de sa famille. Il déborde d’énergie, de projets, mais aussi de doutes… Il est aujourd’hui le spécialiste incontestable de l’œuvre de Patrice Dard. Il est un – jeune encore – romancier de talent. C’est pour moi une belle rencontre de ces dernières années. C’est mon ami, et je suis fier de lui.
Thierry Gautier

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10.09.2007
Je change de registre
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, j'ai trois jeunes enfants. Les deux plus âgées sont friandes de lecture, et tous les soirs, avant de se coucher, elles ont droit à leur(s) histoire(s). C'est comme ça, le goût de la lecture, si vous ne l'inoculez pas à vos gosses, faudra pas vous étonner si après ils deviennent... 
Mais je m'égare.
Bref, à force de lire leurs bouquins pour la jeunesse, je me suis dit que je serais vachement fier si, un jour, elles demandaient à lire un conte écrit par... leur papa. 
C'est ainsi qu'a germé en moi l'idée d'un conte pour jeunes enfants, à la fois parodique, référentiel et doucement anachronique.
Ce sera mon chantier du mois d'octobre. A la fin de ce mois, cette histoire sera achevée, et là, le plus dur commencera. En effet, ma notoriété polardienne qui, rappelons-le, s'étend de mon salon à chez mon voisin, ne me permettra pas de sauter les étapes. Le monde de la littérature de jeunesse est en effet vaste et saturé. Mais bon, le polar aussi, a priori...
Allez, je vous donne le titre provisoire de ce conte et l'intrigue en deux mots. Ca s'appelle grandméchantloup.com, et c'est l'histoire d'un loup, intermittent du spectacle, qui galère pour trouver des petits rôles dans les contes pour enfants modernes, lui qui a connu la gloire pendant des décennies et des décennies. 
Ca vous plaît ?
Ben parlez-en aux éditeurs de votre entourage, alors !
10:46 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.09.2007
Dis bonjour au micro.
Du nouveau sur ce blog, puisqu'après que j'aie été interviewé quelques minutes par Catherine Beyaert d'Europe 2 Dunkerque, et que cette dernière a eu la gentillesse de m'envoyer cette pastille en MP3, on peut désormais écouter du bruit sur mon blog.
Allez dans la rubrique "C'est dingue, je reconnais pas ma voix !", cliquez et laissez-vous entraîner par ma voix veloutée, chaude et envoûtante (dixit Eric-le-dirlo-de-Nîmes).
On peut toujours rêver, bientôt peut-être une rubrique "C'est dingue, je ne me reconnais pas dans l'écran" ?

18:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02.09.2007
Samedi, avant-veille de rentrée
Ce samedi 01, j'étais donc convié à ma séance en retard de dédicaces au Virgin de Dunkerque. Bon, c'était plutôt calme, mais ça m'a permis de bien discuter avec Gilles Guillon, l'excelllllllllent directeur littéraire de chez Ravet-Anceau. Je confirme bien la bonne nouvelle : L'abattoir dans la dune sort en avril 2008. Le printemps de chaque année semblant m'être dévolu, il va falloir que je pense sérieusement à réfléchir au troisième opus des aventures de Dacié et Marquet.
Sinon, j'ai été interviewé par la très sympathiqe journaliste d'Europe 2 (dont j'ai malheureusement oublié le nom). Certaines questions étaient si surprenantes ("Et si Spielberg vous appelle pour l'adaptation de votre roman ?"), que j'en ai carrément oublié de demander quand l'interview serait diffusée. C'est malin...
13:55 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
